Automutilation

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NuageCréative4

elle/elle

3a

Salut!

Lorsque j’avais 11, j’ai commencer a me mutiler. Je ne sais pas trop comment dire mais c’est devenu tellement addictif pour moi. Je pense toujours à ça et j’ai juste envie de me faire du mal. Il y a quelques mois, j’ai réussi à arrêter. Ça allait bien puis tout un coup j’ai recommencer à avoir énormément le besoin de me faire du mal. C’est devenu presque pire. Il y a cette petite voix dans ma tête qui me répète sans cesse que juste une dernière fois après c’est finis et que ça va me faire beaucoup de bien. Mon cerveau m’envoie des signaux qui me disent que ça va me faire sentir bien de le faire juste une dernière fois.

J’aimerais avoir des conseilles de gens qui comme moi on de la difficulté à ne pas céder. Quels sont vos trucs pour ne pas retomber dans les mauvaises habitudes?

Réponses

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    LinAmusé9 alltheme

    Ado TJ·elle/elle·19 ans

    3a

    Coucou!

    C'est vraiment cool que tu aies envie que ça s'arrête. Je crois qu'à partir du moment où tu as de la volonté, le reste vient bien plus facilement que si tu ne te rends pas compte que ça ne va pas. Alors déjà, c'est cool que tu sois venue ici ;)

    En plus, tu disais que tu as réussi à arrêter il y a quelques mois! C'est génial! Je suis certaine que tu peux réussir à arrêter pour de bon :) Ça se peut que ça prenne du temps, que tu aies des moments où ça revient, mais je crois que tu y arriveras. Et je crois que ce sera sûrement avec de l'aide.

    Il y a certainement des gens dans ton entourage, que ce soit à l'école (Est-ce qu'il y a un.e TES, par exemple?), dans ta famille ou dans ton quartier, qui pourraient t'aider. Penses-tu? Et il y a les lignes d'écoute, les CLSC (avec des travailleur/euses sociaux/ales, psys, infirmier/ères et autres professionnels), les cliniques...

    N'oublie jamais que tu n'es pas seule et que tu as le droit d'aller demander de l'aide. Même que tu mérites cette aide. Tu ferais vraiment bien d'aller en chercher, à mon avis ;) Tu l'as déjà fait en venant ici, ce qui est super! L'affaire, c'est que je suis zéro spécialiste et que les autres jeunes ici n'ont pas de diplôme non plus, hehe ;)

    Je voulais te dire ça en premier. Mais je vais quand même essayer de te donner un conseil ;)

    Crois-tu que ça pourrait aider de penser à autre chose quand l'envie de t'automutiler te submerge? Je me dis que si tu occupes tes mains avec autre chose, comme de l'écriture, de la cuisine, de l'artisanat, peu importe, ça pourrait non seulement t'empêcher de t'en servir pour te blesser, mais ça t'occuperait aussi l'esprit! Je sais pas toi, mais j'aime beaucoup cuisiner et si je pétris de la pâte, impossible de faire autre chose. J'adore ça et ça me relaxe, mais j'ai surtout les mains tellement sales que je dois les laver plusieurs minutes pour enlever toutes traces de pâte collante ;) Donc ce serait ma première idée : t'occuper avec une activité que tu aimes beaucoup!

    2e idée : Exprimer ce que tu ressens. Je ne me suis jamais mutilée, donc je ne sais pas comment tu peux te sentir, quand tu ressens ce besoin. Mais je sais c'est quoi ne pas aller bien. Et j'aime écrire comment je me sens pour me sentir validée. En passant, c'est valide d'être triste, fâché, pas bien. C'est normal et c'est correct. On peut pas toujours être de bonne humeur ;) Je crois que c'est important de ne pas trop accumuler à l'intérieur et de faire le ménage de temps en temps pour extérioriser ce qui se bouscule et se percute dans notre tête. Est-ce que ça se pourrait qu'un moyen que tu aies trouvé pour faire sortir tes trop-pleins d'émotions, ce soit la mutilation? Je ne m'y connais pas beaucoup et je veux que tu le saches, mais je me dis que ce serait une hypothèse pas tirée par les cheveux… C’est pour ça que je te parle de t’exprimer. Pour faire sortir ton ressenti sans te faire du mal. Écrire comment tu te sens, dessiner ce à quoi tu penses ou ce que tu imagines, chanter, écrire des poèmes, inventer des chansons ou des mélodies, courir, crier, sculpter, graver, peindre, parler, pleurer, rire, danser, bouger… S’exprimer, en gros ;)

    Dernière idée : Essayer d’identifier ce qui te fait du bien dans l’automutilation. Ça, par contre, je te dirais que c’est plus avec l’aide de quelqu’un à qui c’est la job de t’aider que ce serait efficace. Je pense que si tu cibles ton besoin exact, ce sera plus facile de t’en débarrasser, si je peux dire ça comme ça. Mais je m’y connais tellement pas! Ça me ramène (encore haha) à te parler d’intervenants. Tu mérites d’aller mieux, tu as entièrement droit à de l’aide et u devrais aller en chercher à mon avis! Alors ne pense jamais que d’autres en ont plus besoin que toi : c'est pas vrai, on mérite tous de l’aide quand on en a besoin. 

    J’espère que ça t’aidera :) Ça me ferait plaisir d’avoir de tes nouvelles si jamais tu me lis, alors n’hésites pas à m’écrire! Lâche pas ❤ xxx

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    CibouletteOriginale1

    elle/elle

    3a

    Salut !

    Je te comprends vraiment bien. J’ai eu la même chose que toi. Voici un conseil :

    premièrement, au lieu d’arrêter d’un coup sec, tu pourrais avoir un nombre limité de fois par jour ou tu pourrais te mutiler. Ensuite, tu diminues la quantité au fil de jour. Je te jure, ça marche vraiment !

    j’espère que ça t’auras aidé 😊

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    SourisComique2

    elle/elle

    1j
    Changement d’école - stress

    Lorsque j’étais en 6e année, j’ai fait une demande pour 2 écoles secondaires. Mon cœur ne savait pas où aller, puisque je rêvais d’aller à l’école A depuis ma 3e année, alors mon chemin était déjà tracé devant moi. Puis, en 6e année, un monsieur est arrivé en classe et a commencé à parler de son programme dans l’école B. J’ai tout de suite été interpellée. Mais non! Je ne pouvais pas changer mon plan! Il était déjà là, devant moi! L’hésitation était plus que présente.

    De plus que ma meilleure amie allait à l’école B. Mes parents voulaient que j’aille à l’école A , puisqu’ils pensaient que j’allais avoir plus de portes pour mon avenir. J’ai finalement opté pour l’école A, après beaucoup de réflexion.

    De là est arrivée ma première journée au secondaire. J’étais tellement heureuse d’enfin commencer cette nouvelle étape! Le cœur bondissait de ma poitrine chaque fois que j’y pensais. En arrivant, l’espoir d’avoir une année fabuleuse était à son comble.

    Malheureusement, mes rêves de petite fille ont lamentablement disparu. J’ai passé une journée horrible. En commençant par être choisie en dernière pour les équipes de l’activité de début d’année, puis en dernière lors d’une activité en art dramatique, c’était affreux.

    Toutes les personnes que je connaissais étaient dans une autre classe. Toutes ensembles… sauf moi. J’avais une amie. Elle s’appelait Tortue (on va dire). Dans l’autre classe. Elle était avec 2 autres filles qui étaient à mon ancienne école, Papillon et Louve (on va dire).

    Je mangeais avec elles durant le midi. J’avais l’impression que tout le monde avait déjà une gang… sauf moi. Toute seule, dans mon coin. J’avais essayé d’aller voir des gens, de faire des sourires, de faire des blagues, mais rien ne fonctionnait, j’avais l’impression que personne ne voulait de moi, et c’était une sorte de cauchemar pour moi, qui a de la difficulté à aller vers les gens. La, je faisais des efforts et ça ne marchait pas alors le sentiment que je vivais en permanence était un des pires.

    Les semaines suivantes, toujours aussi difficile. Il y avait Perroquet, qui me tapait ROYALEMENT sur les nerfs. Une seconde, elle était gentille, l’autre, la pire des pestes. Je m’entendais bien avec Tulipe, mais je n’avais pas l’impression qu’elle m’appréciait beaucoup. Avec Autruche aussi, je m’entendais bien, mais je n’était pas une de ses préoccupations.

    Puis un jour, Tortue, une des filles avec lesquelles je mangeais le midi, a arrêté de nous parler et de venir nous voir. Elle nous a demandé un midi si ça nous dérangeait qu’elle aille manger avec d’autres filles, et c’est la dernière fois que je lui ai parlé. Elle n’est plus jamais venu me voir. Le sentiment que les gens qui comptent pour toi se contrefoutent de toi et insupportable.

    Il restait moi, Papillon et Louve. Elles étaient mes amies, mais je n’avait jamais eu de fou rire avec elles. Je n’avais pas de VRAIES complicités.

    Pendant ce temps, Orignal, ma meilleure amie, vivait sa best life à l’école B, avait pleins d’ami(e)s et adorait le programme dont j’aurais pu faire partie. J’y ai pensé, je te jure que j’y ai pensé à ce qui se serait passé si j’étais aller à l’école B, mais je pensais cela impossible.

    Entre temps, je me suis rapprochée de Tulipe et de Autruche, puis Crocodile, Cardinal, Chimpanzé et Ours s’étaient ajoutées à ma gang.

    Ah, Crocodile… Que dire? Je l’haissait? Je la détestais? J’avais l’impression que quand la discussion ne parlait pas d’elle, nous l’emmerdions. Elle était souvent bête, et n’avait pas l’air de m’aimer. Bref… je ne m’attardais pas trop à elle. Puis, un jour, elle a crinqué tout le monde sur le fait que nous devions kick out Chimpanzé de notre gang. Euhhhhhh ALLOO?? POUR QUI TU TE PRENDS?! À chaque dîner, elles en parlaient et elles faisaient même des votes pour savoir qui était d’accord avec le fait que nous la sortions du groupe. Alors la, je n’ai pas fermé ma yeule et je leur ai demandé pourquoi ? Pourquoi ne pouvions juste ps être toutes amies? Pourquoi, si Crododile l’haissait tant, pourquoi elle ne pouvait pas ne plus être amie avec elle, mais nous pouvions continuer à la côtoyer? Et la.. ses excuses de chiasse… elle me prenait vraiment pour une conne. Bref, j’ai dit à Chimpanzé qu’elles parlaient dans son dos. Je n’allait pas laisser ça passer. Elle s’est fait une autre gang d’amies.

    Mais malgré le bonheur que j’avais pour elle qu’elle aie une gang qui l’aime et qui la méritait vraiment, je pensais à ma gang. Et si, je n’étais pas faite pour être leur amie? Papillon, elle, était la seule à être d’accord avec moi pour l’affaire de Chimpanzé. C’est celle dont je suis la plus proche, encore aujourd’hui, à 10 jours de l’été. Bref… les filles ont commencé à être weird avec moi et Papillon. Je me suis dit: ça y est, elles vont nous faire la même chose qu’à Chimpanzé! Elle se passait des mots EN FACE DE NOUS, comme si nous n’étions  pas là. bref, entre Crocodile et moi, il y avait un clash.

    Tulipe avait une scoliose, donc elle a du partir pendant 2 mois! C’était celle avec qui je me tenais toujours en classe, comme Autruche était toujours avec ses amies.  Je me suis dit: Eh merde, un autre affaire plate.

    Entre temps, avec les rejets, les difficultés et mes épreuves personnelles (chatons malades, parents en chicane, manque de confiance en soi…), l’envie de changer d’école n’a fait qu’augmenter. Un jour, j’en ai parlé à ma mère. Elle était sous le choc. Je lui parlait de mes difficultés mais jamais du fait que je voulais changer d’école. Elle y a pensé, mais j’avais oublié d’en parler à mon père, donc ma mère l’a fait entre temps.

    Il était fâché que je veuille changer d’école! Ça par contre, ça m’a frustrée. Il me chicanait quasiment! C’est moi qui le vit! Il n’a pas à être fâché. Comme je revenais de chez ma meilleure amie, ils pensaient que c’était à cause d’elle.

    C’est vrai que je lui en ai parlé cette journée là, mais parce que c’est ma meilleure amie! Ma confidente! Elle m’a encouragé à faire une audition, p-e parce qu’elle voulait que je vienne à son école, mais avant de m’encourager, elle a vraiment pris le temps de m’écouter! Si elle savait que j’étais heureuse là bas, jamais elle ne m’aurait encouragée à venir.

    Je désirais plus que tout d’avoir un but en me levant le matin, d’être heureuse dans mon quotidien et de ne pas voir l’école comme une épreuve sociale et mentale.

    Mes parents m’ont envoyé voir la TES de l’école pour lui parler de ça, et elle m’a comprise. Mes parents ont pensé que c’était parce qu’elle ne m’avait pas posé assez de questions. J’étais épuisée. Épuisée. Épuisée de devoir convaincre mes parents, épuisée de l’école, épuisée d’être la, comme si mon opinion n’était qu’un reflet de ce que ma meilleure amie pensait. C’est que mes parents pensaient de moi. Que je voulais changer d’école seulement et uniquement parce que ma meilleure amie allait à l’école que je voulais aller. Je sais qu’ils ne veulent que le meilleur pour moi, qu’ils savent que je suis capable de performer l’école, mais je ne vais pas moins bien performer parce que je change d’école.

    Je ne veux pas replonger dans tous les détails de ce que je vivais de plate à l’école, mais j’a fini par envoyé mon audition à l’école B. J’ai stressé pendant plusieurs plusieurs semaines.

    Je m’en allait à un match de la LNI avec Orignal, puis mes parents m’ont appelés en FaceTime à 2. J’ai tout de suite su. J’étais acceptée à l’école B.

    Quelques semaines plus tard, je suis vraiment heureuse de pouvoir changer d’école, d’aller dans un programme que j’aime, mais j’ai le trac. Et si, là bas, il se passait la même chose? Si la bas aussi, je ne me sentais pas bien? Avez-vous des conseils?

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    VentSérieux12

    il/lui

    1j
    Je sais pas trop quoi faire

    Depuis que j'ai commencé à dormir nu c'est devenu un truc que je peux pas me passé mais ma porte ne se barre pas et je ne veux pas que mes parents ou mes frères et soeurs entre dans ma chambre pendant que je suis désabiller et je trouve assez gênant d'aller leur en parler directement alors je suis venu vous demander si vous aviez des idées ou des solutions pour m'aider.

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    ChiaCohérent16

    elle/elle·16 ans

    1j
    Mes parents

    J'ai un besoin de savoir si je suis seul a vivent un sentiment de vouloir tout le temps impressionner mes parents. Généralement ils ne sont pas très dure a impressionner, mais dans c'est temps-ci j'ai l'impression d'agire ou de tout le temps dire des chose de traver et j'aime pas ça parce que j'aime avoir une belle relation avec mes parents. Je souhaite que c'est juste de passage et je la relation vas s'améliorer. Parfois j'ai l'impression d'être une inconnue dans ma maison avec ma propre famille. Bref pas obligé de répondre, je voulais simplement m'exprimer.

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    ChiaCohérent16

    elle/elle·16 ans

    2j
    Compliqué

    Pour commencer, je vie actuellement ma première vrai peine d’amour. C’est une peine d’amour un peu différente, c’est moi qui a quitté la personne pas parce que je le voulais mais parce que je n’avais pas le choix, cette personne étais entrain de détruire mon liens avec ma famille. C’est un déssision dure parce que je l’aimais encore et mon ex m’aimais encore. Mes parents ne l’aime pas vraiment pour des raisons que je comprends. Cela fait déjà un mois que je l’ai quitter je je n’arrive pas a penser a autre chose, sa me fait vraiment souffrir même le soir avent de dormir je pense tout le temps a mon ex parfois je fait même des rêves et sa me rend triste.

    Merci d’avoir pris le temps de le lire

    Désoler pour les fautes je suis dislexique.