Automutilation

avatar

SourisFestive6

il/lui·18 ans

1a

Bonjour ou bonsoir. Je suis un homme trans et autiste de 17 ans et je veux arrêter de m'automutiler mais je suis pas capable. Je sais pourquoi je m'automutile (dysphorie de genre, solitude, dépression, bref: la vie c'est d'la marde) mais, depuis que ma mère a vu des cicatrices sur mon bras, j'essaie d'arrêter. Je veux pas la rendre triste ou déçue de moi et, même si j'ai essayé de blâmer le chat, je suis 90% sûr qu'elle soupçonne que je m'automutile. Le problème c'est que C'EST TRÈS DIFFICILE D'ARRÊTER!! J'avais jamais pensé que j'étais "addicte" avant que j'essaie d'arrêter.

Anyways, si vous avez des trucs pour arrêter et vous voulez me les partager, ça serait très apprécié. Bonne journée ou bonne nuit!

Réponses

  • avatar

    TerreSincère9 alltheme

    Ado TJ·elle/elle

    1a

    Salut @SourisFestive6! Ouille... je vois... J'comprends vraiment l'envie d'arrêter sans néanmoins en être capable... C'est tough et ça peut rapidement s'intensifier.

    Premièrement, consulter un.e professionnel.le est un bon début. Je vois que t'as déjà compris quels sont tes gnr, stresseurs. Tu pourrais en discuter plus longuement avec un professionnels qui pourrait te donner des trucs concrets, t'aider à réfléchir sur certaines affaires qu'on voit pas nécessairement étant dans la situation, addresser la racine du problème. Voici qq sites fiables:

    • tel-jeunes (https://www.teljeunes.com/)
    • Aires ouvertes, gouvernemental, gratuit, confidentiel (https://www.quebec.ca/sante/trouver-une-ressource/aire-ouverte)
    • Ordre des psy du Qc (https://www.ordrepsy.qc.ca/)

    Ensuite, il y a toujours:

    • le truc de la glace (où tu appliques de la glace à l'endroit où tu veux t'automutiler)
    • le truc de l'élastique (étirer l'élastique et le lâcher soudainement pour que celui-ci frappe ton poignet. Ça ne perce pas la peau, mais il y a qd mm une sensation)
    • le truc du crayon (faire des traits rouges avec un crayon pour imiter des marques d'automutilation)
    • écrire à tes amies, aux intervenants, ou sur une feuille de papier ce que tu ressens
    • Prendre une marche pour essayer de te changer les idées et retarder le plus possible le moment où tu t'automutiles.
    • En parler à tes proches si tu te sens à l'aise, parfois ça fait du bien de savoir qu'on est pas seul

    Anyway, réaliser que c'était un problème est déjà superrrrr!!! C'est un gros pas de fait. Je sais que le parcours vers un arrêt d'automutilation est dur et semé d'embuches, mais je crois en toi!!! Je sais que peu importe le temps que ça te prendra ou les setbacks que tu auras, tu parviendras à atteindre ton objectif <333.

    Sincèrement,

    Terre <3

  • avatar

    SaxophoneRaisonnable2

    elle/elle·15 ans

    1a

    Salut @SourisFestive6 !

    J’comprends ce que tu vis.

    Voici un truc qui pourrait t’aider à arrêter :

    Tu peux essayer de prendre quelque chose de froid comme un glaçon. Tu le mets dans ta main et tu sers fort. Ça va te « reconnecter à la vie ». Genre tu vas pas avoir de marques et ça peut t’aider à aller mieux.

    Je ne sais pas si t’as déjà essayer le truc, mais sinon, essaye ça peut vraiment aider.

    Ps : si tu veux, tu pourrais le dire à ta mère pour qu’elle t’aide à aller mieux. Elle pourrait t’offrir de l’aide. Mais si tu veux pas c’est correct aussi. Pas de pression :)

    Bon courage et n’hésite pas à revenir sur le forum 😊.

    @SaxophoneRaisonnable2

Dernières publications

Liste de discussions

  • avatar

    GuitareVolubile2

    il/lui·17 ans

    13h
    Jamais de temp libre

    Depuis au moins 6 mois que je n’ai plus de journée libre. Je ne peut pas me reposer, je fais de l’insomnie intense depuis tres jeune et j’ai jamais faim. Je mange un repas aux trois jours (quand je peut le finir bien sur). Et le mélange de tout ca + ma petite job + l’école = je suis extrêmement fatigué. Honnêtement je ne suis pas sur de comment réagir face a tout ca car je sais que je ne vais pas pouvoir continuer comme ca bien longtemps avant que je pête les plomb et que je heurte les personnes que j’aime.


    Si quelqu’un ressent la meme chose ou a un conseil gêner vous pas.

    merci a tous 🥰

  • avatar

    TerreZen14

    elle/elle

    18h
    Problème au travail

    Ok il y a un petit truc qui me tracasse.À mon travail il y a une fille qui n’arrête pas de faire des remarques sur ce que je mange. Elle commente mes plats, me dit que je mange toujours la même chose etc. Au début ça allait mais là ça fait littéralement trois semaines (voire plus, je sais même plus ça dure depuis quand )Je comprends pas pourquoi elle s’intéresse autant à ce que je mange💀 Et comme je ne suis pas la personne la plus extravertie j’ai l’impression qu’elle m’a un peu prise pour cible. Elle me taquine gentiment et même si c’est pas méchant de sa part à force ça commence vraiment à m’énerver. Le problème c’est que je sais pas comment réagir. J’ai pas envie de passer pour quelqu’un de méchant ou susceptible mais j’ai pas non plus envie de laisser la situation s’aggraver jusqu’à ce que ça ressemble à du harcèlement. Je ne sais pas trop quoi faire.

  • avatar

    SoccerGentil9

    elle/elle

    1j
    Sentiment d'isolement

    J'ai le sentiment d'être toujours seule

  • avatar

    SushisCréative7

    Préfère ne pas répondre·14 ans

    1j
    Trans?

    Salut !

    Ça fait presque plus d'un an que je commence de plus en plus à me dire que je suis trans (ftm). Je suis passée par plusieurs étapes, mais j'ai vraiment l'impression de ne pas être une fille. À chaque jours, depuis plus d'un mois, je n'arrête pas de penser à ça. J'ai tellement de choses en tête que ce n'est plus clair. Je ne fais que pleurer et m'isoler, ça ne m'aide pas...

    Aussi, j'ai demandé à mes parents un binder pour voir si je me sentais mieux avec et pour m'aider à me situer dans mes questions. Sauf que ma mère a préféré prendre un RDV avec un médecin pour s'informer sur les conséquences que cela pouvait avoir. Je comprends qu'elle s'inquiète pour moi, mais j'assumerais les conséquences, c'est mon choix. C'est après ça que j'ai réalisé à quelle point j'étais mal sans binder. Après tout, c'est devenu un besoin, pas une demande.

    Mais là, j'ai vraiment besoin d'en parler à mes parents, car j'ai besoin de leur soutiens. J'ai déjà demandé à mes amis d'utiliser «il», et franchement, je me sens beaucoup mieux. Sauf que sans binder, etc., je ne saurais jamais si je suis bel et bien transgenre. C'est pour ça que je veux mettre mes parents au courant, mais j'ai vraiment peur. J'ai peur que ce soit juste une phase ou une erreur. Peur de le regretter par la suite et de rester coincée comme ça.

    Bref, à chaque fois que j'essaie de leur en parler, je bloque. Je suis tellement stressée que je n'y arrive pas. J'ai déjà fait mon coming out comme quoi j'étais bisexuelle, mais j'avais écrit une lettre. Là, je tiens à leur dire en face. Si quelqu'un a de bons conseils pour avouer quelque chose comme ça à ses parents, j'en aurais vraiment besoin svp.