Des mot qui ne passe pas

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SagittairePassionné10

il/lui·20 ans

2a

Bonjour. Je commence à me sentir au bout du rouleau. Car J’ai des gros problèmes que je veux discuter. Mais je n’arrive pas à demander de l’aide. J’ai essayé plusieurs fois de le faire. Mais sa n’a jamais fonctionné, car à la dernière seconde j’ai reculer de peur. Soit à cause de mon manque de confiance en moi-même. Ou que mon entourage le sache. Et que sa me suis partout de manière brute. Et aussi je ne sais pas comment demander se genre d’aide. Et essayer de dire se qui ne va pas requis des efforts colossal. Et disons que je ne me sens pas dans mon assiette dans c’est moment. Et sa m’épuise aussi. J’ai déjà par le passé parler de certains problèmes. Que sa soit ici ou ailleurs. Mais je ne me suis pas attaqué à se gros morceau. La seule solution que j’ai trouvé c’est d’écrire ici et d’avoir des conseils. Et finalement Est-ce que c’est normal de vouloir de l’aide mais de reculer à la dernière seconde?

(pour lesdit problèmes je n’écrirais pas dessus pour l’instant, c’est déjà assez pour moi. Et j’espère que j’écris bien.)

Réponses

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    LinAmusé9 alltheme

    Ado TJ·elle/elle·19 ans

    2a

    Bonjour :)

    Oui, c’est normal de vouloir de l’aide, mais de finalement se résigner à la dernière seconde. C'est très normal, même. C'est pas facile de s'ouvrir et je te comprends quand tu dis que ça te demande d'immenses efforts pour demander de l'aide.

    Il y a certaines personnes à qui j'ai plus de facilité à me confier. Pour certains trucs, je veux pas dire anodins, mais moins personnels, mettons, j'en parle à mes amies. Pour des choses qui sont plus personnelles, comme ma santé (physique et mentale), j'en parle parfois à ma mère. Récemment, je me suis confiée à propos de quelque chose que je gardais à l'intérieur : mes déprimes juste avant mes menstruations. C'est surement hormonal et je vais aller voir une médecin dans quelque temps (ça a été décidé avec ma mère, justement, en lui en parlant) pour ça. Mais bref, j'ai décidé de lui en parler et elle m'a prise au sérieux. J'en ai parlé à mon père ensuite, et il m'a encore plus prise au sérieux. Ça m'a rassurée :) Et pour ce qui est vraiment vraiment personnel, je l'écris. Pour moi-même. Alors je te comprends d'être au bout du rouleau, de vouloir de l'aide, mais de ne pas arriver à en demander.

    Tu sais, l'écriture peut vraiment aider pour certains truc. Bon, ça m'aide peut-être juste moi, mais pourquoi ne pas essayer. Je fais juste me vider le coeur comme si je parlais à quelqu'un, mais je suis certaine de jamais me faire juger parce que je me parle à moi :) Et, plus tard, je peux me relire et me rendre compte d'à quel point j'avais raison de me sentir comme ça, de penser ça. Ça fait du bien :) Et sur le coup, en écrivant, ça libère d'un poids aussi. Donc, ce serait mon conseil en attendant de trouver quelqu'un à qui en parler. Parce que je sais que c'est aussi très important d'en parler. Même si c'est pas facile.

    Tu disais avoir parfois peur que ton entourage le sache si tu demandes de l'aide. Si tu vas voir quelqu'un qui a le secret professionnel, mis à part si ta sécurité ou celle d'autrui est menacée, ton entourage ne peut rien savoir. Je vois que tu as 17 ans et c'est à partir de 14 ans qu'on peut décider d'aller voir un.e professionnel.le de la santé sans que personne ne soit au courant (qu'on y soit allé.e et de ce qui s'y est dit). Alors, tu pourrais en parler à un.e intervenant.e d'une ligne d'écoute anonymement, à une personne d'un CLSC (travailleur.euse social.e, psychologue, etc), à une personne ressource de ton école (TES, psychoéd., infirmier.ère, etc)... il y a plein de monde :)

    Pour le manque de confiance en soi, je comprends bien. J'aimerais te dire que tu es capable et que tu me croies, mais je sais pas si ça va vraiment fonctionner :) C'est normal d'avoir peur, que ça t'épuise, je te l'assure. En commençant par en parler un petit peu ici, est-ce que ça t'a aidé un brin? J'espère que oui et que, si tu en as envie, tu continueras de nous parler de ce qui ne va pas. Je suis là :) Et jamais je vais te juger.

    J'espère que ça te rassure un petit peu. Tu n'es pas seul à ne pas savoir comment demander de l'aide, c'est normal, mais lâche pas, tu es sur une belle lancée! xxx

    TisaneBienveillante10

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    SagittairePassionné10

    il/lui·20 ans

    2a

    Salut @LinAmusé9

    déjà merci beaucoup pour ton message. Sa ma vraiment aider. J’en est repenser et je réfléchirais sur quoi faire avec ça. Je reviendrai sûrement pour donner des updates sur l’évolutions de la situation. Prendre des conseils. Et/Ou libérée ma parole.

    et encore une fois merci :)

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    SourisComique2

    elle/elle

    1j
    Changement d’école - stress

    Lorsque j’étais en 6e année, j’ai fait une demande pour 2 écoles secondaires. Mon cœur ne savait pas où aller, puisque je rêvais d’aller à l’école A depuis ma 3e année, alors mon chemin était déjà tracé devant moi. Puis, en 6e année, un monsieur est arrivé en classe et a commencé à parler de son programme dans l’école B. J’ai tout de suite été interpellée. Mais non! Je ne pouvais pas changer mon plan! Il était déjà là, devant moi! L’hésitation était plus que présente.

    De plus que ma meilleure amie allait à l’école B. Mes parents voulaient que j’aille à l’école A , puisqu’ils pensaient que j’allais avoir plus de portes pour mon avenir. J’ai finalement opté pour l’école A, après beaucoup de réflexion.

    De là est arrivée ma première journée au secondaire. J’étais tellement heureuse d’enfin commencer cette nouvelle étape! Le cœur bondissait de ma poitrine chaque fois que j’y pensais. En arrivant, l’espoir d’avoir une année fabuleuse était à son comble.

    Malheureusement, mes rêves de petite fille ont lamentablement disparu. J’ai passé une journée horrible. En commençant par être choisie en dernière pour les équipes de l’activité de début d’année, puis en dernière lors d’une activité en art dramatique, c’était affreux.

    Toutes les personnes que je connaissais étaient dans une autre classe. Toutes ensembles… sauf moi. J’avais une amie. Elle s’appelait Tortue (on va dire). Dans l’autre classe. Elle était avec 2 autres filles qui étaient à mon ancienne école, Papillon et Louve (on va dire).

    Je mangeais avec elles durant le midi. J’avais l’impression que tout le monde avait déjà une gang… sauf moi. Toute seule, dans mon coin. J’avais essayé d’aller voir des gens, de faire des sourires, de faire des blagues, mais rien ne fonctionnait, j’avais l’impression que personne ne voulait de moi, et c’était une sorte de cauchemar pour moi, qui a de la difficulté à aller vers les gens. La, je faisais des efforts et ça ne marchait pas alors le sentiment que je vivais en permanence était un des pires.

    Les semaines suivantes, toujours aussi difficile. Il y avait Perroquet, qui me tapait ROYALEMENT sur les nerfs. Une seconde, elle était gentille, l’autre, la pire des pestes. Je m’entendais bien avec Tulipe, mais je n’avais pas l’impression qu’elle m’appréciait beaucoup. Avec Autruche aussi, je m’entendais bien, mais je n’était pas une de ses préoccupations.

    Puis un jour, Tortue, une des filles avec lesquelles je mangeais le midi, a arrêté de nous parler et de venir nous voir. Elle nous a demandé un midi si ça nous dérangeait qu’elle aille manger avec d’autres filles, et c’est la dernière fois que je lui ai parlé. Elle n’est plus jamais venu me voir. Le sentiment que les gens qui comptent pour toi se contrefoutent de toi et insupportable.

    Il restait moi, Papillon et Louve. Elles étaient mes amies, mais je n’avait jamais eu de fou rire avec elles. Je n’avais pas de VRAIES complicités.

    Pendant ce temps, Orignal, ma meilleure amie, vivait sa best life à l’école B, avait pleins d’ami(e)s et adorait le programme dont j’aurais pu faire partie. J’y ai pensé, je te jure que j’y ai pensé à ce qui se serait passé si j’étais aller à l’école B, mais je pensais cela impossible.

    Entre temps, je me suis rapprochée de Tulipe et de Autruche, puis Crocodile, Cardinal, Chimpanzé et Ours s’étaient ajoutées à ma gang.

    Ah, Crocodile… Que dire? Je l’haissait? Je la détestais? J’avais l’impression que quand la discussion ne parlait pas d’elle, nous l’emmerdions. Elle était souvent bête, et n’avait pas l’air de m’aimer. Bref… je ne m’attardais pas trop à elle. Puis, un jour, elle a crinqué tout le monde sur le fait que nous devions kick out Chimpanzé de notre gang. Euhhhhhh ALLOO?? POUR QUI TU TE PRENDS?! À chaque dîner, elles en parlaient et elles faisaient même des votes pour savoir qui était d’accord avec le fait que nous la sortions du groupe. Alors la, je n’ai pas fermé ma yeule et je leur ai demandé pourquoi ? Pourquoi ne pouvions juste ps être toutes amies? Pourquoi, si Crododile l’haissait tant, pourquoi elle ne pouvait pas ne plus être amie avec elle, mais nous pouvions continuer à la côtoyer? Et la.. ses excuses de chiasse… elle me prenait vraiment pour une conne. Bref, j’ai dit à Chimpanzé qu’elles parlaient dans son dos. Je n’allait pas laisser ça passer. Elle s’est fait une autre gang d’amies.

    Mais malgré le bonheur que j’avais pour elle qu’elle aie une gang qui l’aime et qui la méritait vraiment, je pensais à ma gang. Et si, je n’étais pas faite pour être leur amie? Papillon, elle, était la seule à être d’accord avec moi pour l’affaire de Chimpanzé. C’est celle dont je suis la plus proche, encore aujourd’hui, à 10 jours de l’été. Bref… les filles ont commencé à être weird avec moi et Papillon. Je me suis dit: ça y est, elles vont nous faire la même chose qu’à Chimpanzé! Elle se passait des mots EN FACE DE NOUS, comme si nous n’étions  pas là. bref, entre Crocodile et moi, il y avait un clash.

    Tulipe avait une scoliose, donc elle a du partir pendant 2 mois! C’était celle avec qui je me tenais toujours en classe, comme Autruche était toujours avec ses amies.  Je me suis dit: Eh merde, un autre affaire plate.

    Entre temps, avec les rejets, les difficultés et mes épreuves personnelles (chatons malades, parents en chicane, manque de confiance en soi…), l’envie de changer d’école n’a fait qu’augmenter. Un jour, j’en ai parlé à ma mère. Elle était sous le choc. Je lui parlait de mes difficultés mais jamais du fait que je voulais changer d’école. Elle y a pensé, mais j’avais oublié d’en parler à mon père, donc ma mère l’a fait entre temps.

    Il était fâché que je veuille changer d’école! Ça par contre, ça m’a frustrée. Il me chicanait quasiment! C’est moi qui le vit! Il n’a pas à être fâché. Comme je revenais de chez ma meilleure amie, ils pensaient que c’était à cause d’elle.

    C’est vrai que je lui en ai parlé cette journée là, mais parce que c’est ma meilleure amie! Ma confidente! Elle m’a encouragé à faire une audition, p-e parce qu’elle voulait que je vienne à son école, mais avant de m’encourager, elle a vraiment pris le temps de m’écouter! Si elle savait que j’étais heureuse là bas, jamais elle ne m’aurait encouragée à venir.

    Je désirais plus que tout d’avoir un but en me levant le matin, d’être heureuse dans mon quotidien et de ne pas voir l’école comme une épreuve sociale et mentale.

    Mes parents m’ont envoyé voir la TES de l’école pour lui parler de ça, et elle m’a comprise. Mes parents ont pensé que c’était parce qu’elle ne m’avait pas posé assez de questions. J’étais épuisée. Épuisée. Épuisée de devoir convaincre mes parents, épuisée de l’école, épuisée d’être la, comme si mon opinion n’était qu’un reflet de ce que ma meilleure amie pensait. C’est que mes parents pensaient de moi. Que je voulais changer d’école seulement et uniquement parce que ma meilleure amie allait à l’école que je voulais aller. Je sais qu’ils ne veulent que le meilleur pour moi, qu’ils savent que je suis capable de performer l’école, mais je ne vais pas moins bien performer parce que je change d’école.

    Je ne veux pas replonger dans tous les détails de ce que je vivais de plate à l’école, mais j’a fini par envoyé mon audition à l’école B. J’ai stressé pendant plusieurs plusieurs semaines.

    Je m’en allait à un match de la LNI avec Orignal, puis mes parents m’ont appelés en FaceTime à 2. J’ai tout de suite su. J’étais acceptée à l’école B.

    Quelques semaines plus tard, je suis vraiment heureuse de pouvoir changer d’école, d’aller dans un programme que j’aime, mais j’ai le trac. Et si, là bas, il se passait la même chose? Si la bas aussi, je ne me sentais pas bien? Avez-vous des conseils?

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    VentSérieux12

    il/lui

    1j
    Je sais pas trop quoi faire

    Depuis que j'ai commencé à dormir nu c'est devenu un truc que je peux pas me passé mais ma porte ne se barre pas et je ne veux pas que mes parents ou mes frères et soeurs entre dans ma chambre pendant que je suis désabiller et je trouve assez gênant d'aller leur en parler directement alors je suis venu vous demander si vous aviez des idées ou des solutions pour m'aider.

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    ChiaCohérent16

    elle/elle·16 ans

    1j
    Mes parents

    J'ai un besoin de savoir si je suis seul a vivent un sentiment de vouloir tout le temps impressionner mes parents. Généralement ils ne sont pas très dure a impressionner, mais dans c'est temps-ci j'ai l'impression d'agire ou de tout le temps dire des chose de traver et j'aime pas ça parce que j'aime avoir une belle relation avec mes parents. Je souhaite que c'est juste de passage et je la relation vas s'améliorer. Parfois j'ai l'impression d'être une inconnue dans ma maison avec ma propre famille. Bref pas obligé de répondre, je voulais simplement m'exprimer.

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    ChiaCohérent16

    elle/elle·16 ans

    2j
    Compliqué

    Pour commencer, je vie actuellement ma première vrai peine d’amour. C’est une peine d’amour un peu différente, c’est moi qui a quitté la personne pas parce que je le voulais mais parce que je n’avais pas le choix, cette personne étais entrain de détruire mon liens avec ma famille. C’est un déssision dure parce que je l’aimais encore et mon ex m’aimais encore. Mes parents ne l’aime pas vraiment pour des raisons que je comprends. Cela fait déjà un mois que je l’ai quitter je je n’arrive pas a penser a autre chose, sa me fait vraiment souffrir même le soir avent de dormir je pense tout le temps a mon ex parfois je fait même des rêves et sa me rend triste.

    Merci d’avoir pris le temps de le lire

    Désoler pour les fautes je suis dislexique.