la «famille parfaite»...

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QuinoaSouriante6

elle/elle·18 ans

11m

Bien manger, être actifs, être responsables... Tous ces concepts vous semblent être très raisonnables, non? Pourtant, ils peuvent être assez problématiques lorsqu'ils sont appliqués de manière trop stricte, presque toxique... Comme ma mère le fait. Toutefois, plus je grandis, plus je me rend *justement* compte que les règles de «bien-être» de ma mère empoisonnent notre relation familiale et mère-enfants. À 17 ans, avec mon besoin grandissant de liberté, l'influence des médias sociaux positifs et mon regard mature sur le monde, force est de me rendre compte que la vision qu'essaie de nous inculquer ma mère, à moi et mes frères et soeurs, sur certains concepts, est bien trop poussée. Nous faire sans cesse sentir coupable pour manger de la nourriture moins équilibrée, critiquer nos portions, nous brandir par la tête plus de fois que je ne peux m'en souvenir que « il n'y a pas de limite pour l'activité physique », nous comparer sans cesse les uns aux autres sur nos habitudes alimentaires, sportives et académiques, oui, ces énoncés sont tous des choses que ma mère fait régulièrement.

Et honnêtement? Je suis tannée. Je ne sais comment le dire autrement. Malgré en avoir parlé à de maintes reprises à mon père, avoir eu le courage de m'exprimer sur les problèmes qu'engendraient ces pratiques à mes deux parents, je ne sais plus quoi faire. Étant non seulement l'enfant du milieu de la fratrie (et comme certains pourront en témoigner, aussi souvent le mouton noir de celle-ci) et l'enfant artistique et lunatique prise entre les deux inarrêtables boules d'énergie que sont mon frère et ma soeur, je me sens de plus en plus humiliée, mise de côté et non-appréciée à ma juste valeur. Et j'ai l'impression que peu importe les efforts que je mettrai pour résoudre le problème (bouger encore plus alors que je suis déjà très en forme, manger encore mieux alors que ma mère s'assure déjà que nous bénéficions d'une très saine alimentation), les paroles et les reproches de ma mère ne cesseront jamais. Au bout du rouleau, je me demande maintenant quoi faire. Parce que oui, comme mon père me l'a déjà beaucoup répété, ma mère n'est pas parfaite. Personne n'est parfait, je le sais. Moi-même est loin de l'être. Alors, comment puis-je retrouver mon estime de moi? Si je ne l'ai jamais eue... Et améliorer notre ambiance familiale en plus de cesser la rivalité dans ma fratrie?

Réponses

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    ChipotleSouriante1

    il/lui

    11m

    ta situation est difficile, mais c’est ridicule à quel point c’est à l’opposé de la mienne. Je suis très responsable, sportive, je mange ultra santé, jamais de fastfoods/chips/bonbons/chocolat, toujours dans les premières de classe, etc. C’est mes parents qui n’arrêtent pas de me dire de ne pas être aussi “enfant parfait”. Je suis comme ça par choix, parce que ça correspond à qui je suis, mais je suis loins d’être parfaite et je ne suis pas plus heureuse que les autres.

    Je comprends ta mère, c’est normal pour un parent de vouloir le meilleur pour son enfant, mais je n’approuve pas comment elle agit et ce qui est meilleur pour elle ne l’est pas forcément pour toi. Ce n’est pas vrai qu’il n’y a jamais trop de sport. Je suis très sportive et ça a fini par me blesser. Je faisais entre 2h30 et 3h de course intensive par jour (sans compter les exercices) et je me suis gravement blessé à la jambe. Mon oncle est entraîneur de sportif professionnel et a eu le même problème, il n’a pas put faire de sport pendant presque un an et demi et est toujours en train de récupérer.

    Le mieux, c’est d’avoir un équilibre entre les deux. Tout peut être mauvais si on en abuse.

    Ta mère ne peut pas te contrôler et elle ne doit pas. On est humain, les humains sont imparfaits et c’est ce qui fait notre charme et qui rend chaque individu unique. Puisque chaque personne est unique, un même style de vie n’a pas le même effet et ne correspond pas à tous le monde. Il peut fonctionner sur des personnes comme moi et ta mère, mais ça ne veut pas dire que ça fonctionne sur toi. Il faut ajuster pour chaque personne et même si ta mère avait raison et que c’était toi qui était dans l’erreur, elle ne doit pas te corriger. C’est en faisant des erreurs et en expérimentant qu’on apprend et qu’on se développe. Si on fait fausse route, on revient sur le droit chemin, si on ne se corrige pas alors qu’on sait qu’on n’est pas sur le bon chemin, c’est que ce n’est pas une erreur. Ça ne veut pas dire que c’est le meilleur chemin ou le pire, c’est juste que c’est le chemin qui nous correspond ou qu’on choisit et ça elle doit le respecter. En plus, il y a toujours plus route qui mènent à Rome.

    J’espère que j’ai pu t’aider et que tu pourras le faire comprendre à ta mère. Bonne chance.

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    SourisComique2

    elle/elle

    1j
    Changement d’école - stress

    Lorsque j’étais en 6e année, j’ai fait une demande pour 2 écoles secondaires. Mon cœur ne savait pas où aller, puisque je rêvais d’aller à l’école A depuis ma 3e année, alors mon chemin était déjà tracé devant moi. Puis, en 6e année, un monsieur est arrivé en classe et a commencé à parler de son programme dans l’école B. J’ai tout de suite été interpellée. Mais non! Je ne pouvais pas changer mon plan! Il était déjà là, devant moi! L’hésitation était plus que présente.

    De plus que ma meilleure amie allait à l’école B. Mes parents voulaient que j’aille à l’école A , puisqu’ils pensaient que j’allais avoir plus de portes pour mon avenir. J’ai finalement opté pour l’école A, après beaucoup de réflexion.

    De là est arrivée ma première journée au secondaire. J’étais tellement heureuse d’enfin commencer cette nouvelle étape! Le cœur bondissait de ma poitrine chaque fois que j’y pensais. En arrivant, l’espoir d’avoir une année fabuleuse était à son comble.

    Malheureusement, mes rêves de petite fille ont lamentablement disparu. J’ai passé une journée horrible. En commençant par être choisie en dernière pour les équipes de l’activité de début d’année, puis en dernière lors d’une activité en art dramatique, c’était affreux.

    Toutes les personnes que je connaissais étaient dans une autre classe. Toutes ensembles… sauf moi. J’avais une amie. Elle s’appelait Tortue (on va dire). Dans l’autre classe. Elle était avec 2 autres filles qui étaient à mon ancienne école, Papillon et Louve (on va dire).

    Je mangeais avec elles durant le midi. J’avais l’impression que tout le monde avait déjà une gang… sauf moi. Toute seule, dans mon coin. J’avais essayé d’aller voir des gens, de faire des sourires, de faire des blagues, mais rien ne fonctionnait, j’avais l’impression que personne ne voulait de moi, et c’était une sorte de cauchemar pour moi, qui a de la difficulté à aller vers les gens. La, je faisais des efforts et ça ne marchait pas alors le sentiment que je vivais en permanence était un des pires.

    Les semaines suivantes, toujours aussi difficile. Il y avait Perroquet, qui me tapait ROYALEMENT sur les nerfs. Une seconde, elle était gentille, l’autre, la pire des pestes. Je m’entendais bien avec Tulipe, mais je n’avais pas l’impression qu’elle m’appréciait beaucoup. Avec Autruche aussi, je m’entendais bien, mais je n’était pas une de ses préoccupations.

    Puis un jour, Tortue, une des filles avec lesquelles je mangeais le midi, a arrêté de nous parler et de venir nous voir. Elle nous a demandé un midi si ça nous dérangeait qu’elle aille manger avec d’autres filles, et c’est la dernière fois que je lui ai parlé. Elle n’est plus jamais venu me voir. Le sentiment que les gens qui comptent pour toi se contrefoutent de toi et insupportable.

    Il restait moi, Papillon et Louve. Elles étaient mes amies, mais je n’avait jamais eu de fou rire avec elles. Je n’avais pas de VRAIES complicités.

    Pendant ce temps, Orignal, ma meilleure amie, vivait sa best life à l’école B, avait pleins d’ami(e)s et adorait le programme dont j’aurais pu faire partie. J’y ai pensé, je te jure que j’y ai pensé à ce qui se serait passé si j’étais aller à l’école B, mais je pensais cela impossible.

    Entre temps, je me suis rapprochée de Tulipe et de Autruche, puis Crocodile, Cardinal, Chimpanzé et Ours s’étaient ajoutées à ma gang.

    Ah, Crocodile… Que dire? Je l’haissait? Je la détestais? J’avais l’impression que quand la discussion ne parlait pas d’elle, nous l’emmerdions. Elle était souvent bête, et n’avait pas l’air de m’aimer. Bref… je ne m’attardais pas trop à elle. Puis, un jour, elle a crinqué tout le monde sur le fait que nous devions kick out Chimpanzé de notre gang. Euhhhhhh ALLOO?? POUR QUI TU TE PRENDS?! À chaque dîner, elles en parlaient et elles faisaient même des votes pour savoir qui était d’accord avec le fait que nous la sortions du groupe. Alors la, je n’ai pas fermé ma yeule et je leur ai demandé pourquoi ? Pourquoi ne pouvions juste ps être toutes amies? Pourquoi, si Crododile l’haissait tant, pourquoi elle ne pouvait pas ne plus être amie avec elle, mais nous pouvions continuer à la côtoyer? Et la.. ses excuses de chiasse… elle me prenait vraiment pour une conne. Bref, j’ai dit à Chimpanzé qu’elles parlaient dans son dos. Je n’allait pas laisser ça passer. Elle s’est fait une autre gang d’amies.

    Mais malgré le bonheur que j’avais pour elle qu’elle aie une gang qui l’aime et qui la méritait vraiment, je pensais à ma gang. Et si, je n’étais pas faite pour être leur amie? Papillon, elle, était la seule à être d’accord avec moi pour l’affaire de Chimpanzé. C’est celle dont je suis la plus proche, encore aujourd’hui, à 10 jours de l’été. Bref… les filles ont commencé à être weird avec moi et Papillon. Je me suis dit: ça y est, elles vont nous faire la même chose qu’à Chimpanzé! Elle se passait des mots EN FACE DE NOUS, comme si nous n’étions  pas là. bref, entre Crocodile et moi, il y avait un clash.

    Tulipe avait une scoliose, donc elle a du partir pendant 2 mois! C’était celle avec qui je me tenais toujours en classe, comme Autruche était toujours avec ses amies.  Je me suis dit: Eh merde, un autre affaire plate.

    Entre temps, avec les rejets, les difficultés et mes épreuves personnelles (chatons malades, parents en chicane, manque de confiance en soi…), l’envie de changer d’école n’a fait qu’augmenter. Un jour, j’en ai parlé à ma mère. Elle était sous le choc. Je lui parlait de mes difficultés mais jamais du fait que je voulais changer d’école. Elle y a pensé, mais j’avais oublié d’en parler à mon père, donc ma mère l’a fait entre temps.

    Il était fâché que je veuille changer d’école! Ça par contre, ça m’a frustrée. Il me chicanait quasiment! C’est moi qui le vit! Il n’a pas à être fâché. Comme je revenais de chez ma meilleure amie, ils pensaient que c’était à cause d’elle.

    C’est vrai que je lui en ai parlé cette journée là, mais parce que c’est ma meilleure amie! Ma confidente! Elle m’a encouragé à faire une audition, p-e parce qu’elle voulait que je vienne à son école, mais avant de m’encourager, elle a vraiment pris le temps de m’écouter! Si elle savait que j’étais heureuse là bas, jamais elle ne m’aurait encouragée à venir.

    Je désirais plus que tout d’avoir un but en me levant le matin, d’être heureuse dans mon quotidien et de ne pas voir l’école comme une épreuve sociale et mentale.

    Mes parents m’ont envoyé voir la TES de l’école pour lui parler de ça, et elle m’a comprise. Mes parents ont pensé que c’était parce qu’elle ne m’avait pas posé assez de questions. J’étais épuisée. Épuisée. Épuisée de devoir convaincre mes parents, épuisée de l’école, épuisée d’être la, comme si mon opinion n’était qu’un reflet de ce que ma meilleure amie pensait. C’est que mes parents pensaient de moi. Que je voulais changer d’école seulement et uniquement parce que ma meilleure amie allait à l’école que je voulais aller. Je sais qu’ils ne veulent que le meilleur pour moi, qu’ils savent que je suis capable de performer l’école, mais je ne vais pas moins bien performer parce que je change d’école.

    Je ne veux pas replonger dans tous les détails de ce que je vivais de plate à l’école, mais j’a fini par envoyé mon audition à l’école B. J’ai stressé pendant plusieurs plusieurs semaines.

    Je m’en allait à un match de la LNI avec Orignal, puis mes parents m’ont appelés en FaceTime à 2. J’ai tout de suite su. J’étais acceptée à l’école B.

    Quelques semaines plus tard, je suis vraiment heureuse de pouvoir changer d’école, d’aller dans un programme que j’aime, mais j’ai le trac. Et si, là bas, il se passait la même chose? Si la bas aussi, je ne me sentais pas bien? Avez-vous des conseils?

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    VentSérieux12

    il/lui

    1j
    Je sais pas trop quoi faire

    Depuis que j'ai commencé à dormir nu c'est devenu un truc que je peux pas me passé mais ma porte ne se barre pas et je ne veux pas que mes parents ou mes frères et soeurs entre dans ma chambre pendant que je suis désabiller et je trouve assez gênant d'aller leur en parler directement alors je suis venu vous demander si vous aviez des idées ou des solutions pour m'aider.

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    ChiaCohérent16

    elle/elle·16 ans

    1j
    Mes parents

    J'ai un besoin de savoir si je suis seul a vivent un sentiment de vouloir tout le temps impressionner mes parents. Généralement ils ne sont pas très dure a impressionner, mais dans c'est temps-ci j'ai l'impression d'agire ou de tout le temps dire des chose de traver et j'aime pas ça parce que j'aime avoir une belle relation avec mes parents. Je souhaite que c'est juste de passage et je la relation vas s'améliorer. Parfois j'ai l'impression d'être une inconnue dans ma maison avec ma propre famille. Bref pas obligé de répondre, je voulais simplement m'exprimer.

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    ChiaCohérent16

    elle/elle·16 ans

    2j
    Compliqué

    Pour commencer, je vie actuellement ma première vrai peine d’amour. C’est une peine d’amour un peu différente, c’est moi qui a quitté la personne pas parce que je le voulais mais parce que je n’avais pas le choix, cette personne étais entrain de détruire mon liens avec ma famille. C’est un déssision dure parce que je l’aimais encore et mon ex m’aimais encore. Mes parents ne l’aime pas vraiment pour des raisons que je comprends. Cela fait déjà un mois que je l’ai quitter je je n’arrive pas a penser a autre chose, sa me fait vraiment souffrir même le soir avent de dormir je pense tout le temps a mon ex parfois je fait même des rêves et sa me rend triste.

    Merci d’avoir pris le temps de le lire

    Désoler pour les fautes je suis dislexique.