SmoothieHonnête15
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SmoothieHonnête15
elle/elle
3jÉcriture, poésie, pour moi ?
Je ne sais pas si j'ai mis dans la bonne catégorie mais bon... Salut, on m'a toujours dit quand j'étais plus jeune (je sais je suis encore jeune mais plus jeune que je le suis maintenant) que j'étais bonne pour l'écriture. On m'a souvent conseillé de me tourner vers l'écriture aussi. Ça m'en a pris du temps avant de le faire mais je l'est fait il y a pas moins d'un mois environ. J'écrivais tout ce qui me venais en tête, j'écrivais chaque jours et chaque jour j'écrivais des centaines de mots, no joke. Puis, quand j'ai commencer à faire lire des petites parties de mes textes à des personnes ou même juste par des messages que j'écrivais au des amies, ces personnes me disait que j'écrivais super bien. Que j'avais un truc que beaucoup n'ont pas. Et ça c'est de décrire quelque chose que beaucoup porte et vis avec chaque jour mais soit ne savent comment le dire soit ne savent pas ce que c'est et à travers mes textes j'ai réussi à explique, exprimer, décrire bref, des ressentis que beaucoup ont mais ne savent pas comment l'expliquer. Quand j'ai fait lire la partie sur les mots et le silence de l'un de mes textes, je crois que j'en ai supris plusieurs parce qu'elles m'ont dit que j'avais un vrai pourvoir avec les mots et que je devrais penser à composer des poèmes... voilà ce qui m'emmène à vous faire lire mon pèome pour en avoir votre avis la plus sincère et franche si jamais vous vous êtes rendu jusqu'ici dans mon messages... d'ailleurs j'en suis désolé pour le super long message et merci de vous avoir rendu jusqu'ici. Donc voici mon tout premier poème:
Personne ne peut échapper à la mort,
Et la mort ne nous échappe pas,
On naît pour essayer de finir sans remords,
Souvent, elle ne prévient pas,
Certains aiment jouer avec des risques,
D’autres vont tout faire pour la fuir,
Et certains encaissent les échecs,
Et beaucoup vont s’autodétruire,
Jusqu’à ce que la mort vienne les chercher,
Alors que d’autres vont la provoquer,
Une souffrance invisible,
Qui en devient visible,
Quand le premier est tracé,
Forcément, il en aura un deuxième, la nuit,
L’effet de soulagement, tu commences à l’apprécier,
La souffrance, c’est ainsi que tu la fuis,
Ne pas vouloir faire de mal à ceux que tu aimes,
Quitte à t’en faire toi-même pour qu’eux restent indemnes,
En silence, tu préfères souffrir,
Plutôt que de les voir faiblir,
Le bien des autres t’est plus important,
Que ton propre bien, quitte à t'effacer,
Tu finis par te sentir submergé,
Redevenir toi, tu ne sais plus comment,
Tu te sens désorienté,
Étant à bout mentalement,
Tu ne souhaites que quelqu’un vienne te sauver,
Peut-être le fera t’elle inconsciemment,
Ils diront que leur mort est une fin heureuse,
Qu’ils pourront mourir en paix,
Ils fermeront les yeux, par une matinée nuageuse,
Ils pourront partir comme ils le rêvaient,
Finalement, la mort les emportera,
Ils donneront leur dernier souffle,
Sur leurs joues, leur dernière larme coulera,
Comme souvenir d’eux, tu garderas ce qui s’émoufle
Merciiiiii
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SmoothieHonnête15
elle/elle
10jTristesse, colère et blessure intérieure ou extérieur
La nuit est comme un peu un refuge, pour moi. C'est le moment où que je peux être vraiment moi, où je n'ai pas besoin de me cacher, de faire sembant. J'ai une mère qui s'emporte vite quand la situation dégénère, elle est sensible mais essaie de prouver le contraire mais elle ne sait pas que j'ai remarqué. J'ai un père qui cache sa tristesse super bien derrière son humour. Je ne l'ai jamais vu déçu, triste, mais je pense qu'il arrive bien à cacher son jeux. Quand quelque chose le met en colère, crois moi tu le sais direct, il s'emporte vite mais se gère. Après je vous laisse deviner ce que ce mélange à créé.. Avoir grandit avec des parents qui cache leurs sentiments fait une fille qui à honte de les montrer. Mais contrairement à mes parents, lors d'une situation, je ne m'emporte pas. J'essaie de comprendre chaque partie de chaque personne. Depuis un moment, un bon moment, j'ai une grande tristesse en moi. Je ne sais pas pourquoi. Et ce que je sais c'est que cette tristesse c'est transformée en colère. Une grande colère contre tout le monde. J'en veux à mes parents, à mon frère, à mes amies, à la Terre entière, mais je ne sais pas pourquoi. J'essaie de me contrôler du mieux que je peux pour ne pas blesser les gens que j'aime et à qui je tiens mais je sais qu'un jour elle sera trop grande et trop dure à garder. La dernière chose que je voudrais c'est de faire du mal à ceux que j'aime. Donc, pour ne pas leur faire de mal avec cette colère, je me fais du mal à moi.. Je sais, je sais, je ne devrais pas mais sinon je vais les blesser. Même si je le sais qu'un jour cette colère sera incontrôlable et elle va sortir sans que je puisse faire quelque chose pour la contenir. Je risque de dire des paroles que je ne pense pas et de faire des gestes que je ne pense pas non plus. Mais ça personne ne pourra comprendre que je ne le pensais pas, pas du tout sur le coup et que j'ai essayer de tenir le plus longtemps possible en me blessant moi-même pour les protèger. Je ne sais pas si vous voyez, si vous comprenez.. bref, je l'espère. Chaque jour, je me réveille avec un fardeau. Chaque jour, je me lève avec un fardeau. Chaque jour, je vis avec un fardeau. Matin, midi, soir et nuit je le porte. Mais la nuit je n'ai pas besoin de contenir mes larmes. Du moins de ce qu'il en reste. Ça va peut-être paraître débile mais je me sens tellement vide à l'intérieur que même pleurer je n'y arrive plus. Comme si je n'avais plus de larmes en moi. C'est horrible. La seule chose que tu peux faire dans ces moments c'est de fixer le vide devant toi, le regard vide. Bref, prenez soin de vous, la gang!!!
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SmoothieHonnête15
elle/elle
23jHurler ou crier, lequel le plus fort ?
Salut, même si on commence une nouvelle année, je n'ai pas l'impression que celle-ci sera bien meiux que la précédente. Je dirais même qu'elle ne commence pas en force. Depuis je ne plus combien de temps, j'ai perdu le compte, je suis toujours h24 fatiguée. Même quand je dors mes heures de sommeil je me réveil avec la même fatigue que la veille. Je suis épuisé d'être fatiguée en permanance. Je n'ai plus de motivation, plus d'énergie, plus de force. Je me sens vide comme rien en faite. Je sais que je devrais en parler à quelqu'un, je le sais au fond de moi mais il y a quelque chose qui me retiens. Peut-être le fait qu'on me redise qu'on ne peut pas m'aider, qu'on ne peut pas faire quelque chose pour moi ? J'étais en train de me noyer, on m'a vu, on m'a regarder, mais on ma laisser là faisant semblant de na pas m'avoir vu. J'ai continuer à me noyer seule.J'aurais beau dormir autant que j'en ai envie ça ne changera pas la fatigue que je porte chaque jour. Ma fatigue est mentale. Mais à force de lutter pour ne pas couler mon corps donne son énergie. Je n'aurais jamais pensée que les petites affaires qu'on fait tout les jours pourrait me prendre autant d'énergie. Ça parait rien mais se lever me demande beaucoup d'énergie, choisir mon linge, prendre ma douche, bref tout ce genre d'affaires qu'on fait tout les jours sans vraiment s'en rendre compte me prend beaucoup d'énergie et cette énergie je ne l'ai plus. Et puis ce n'est pas tout, je perd l'appétit aussi. J'essaie de manger le plus possible parce que je ne peux pas ne pas manger, on s'entend mais j'avoue que parfois, souvent, presque tout les jours, je saute un repas. Quand je me réveille, je sens comme un poids sur tout mon corps qui m'empêche de me lever. Je fixe le plafond pendant 10, 20, 25, 30, 45 minutes parfois pendant même 1h de temps. J'essaie de me sortir du lit du mieux que je peux. Après des minutes à regarder le plafond je fini par lever, en fait je me pousse en bas du lit pour me forcer à me mettre sur mes pieds et commencer la journée. Je pourrais rester coucher toute la journée mais le problème c'est que mes parents viendront me demander poruquoi je ne me lève pas et je ne peux pas leur dire que je n'ai pas l'énergie de le faire. Une fois que je me suis pousser en bas du lit, je donne toute l'énergie que j'ai pour me mettre sur mes pieds, ç'a l'air de rien comme ça mais pour moi c'est toute qu'une épreuve. Bref, la même routine à tout les matins. Je devrais aller en parler, je sais. Mais je ne peux pas, je n'en suis pas capable, merde. Peur qu'on me dise que je suis en dépression, peur qu'on ne me comprenne pas, peur qu'on ne redise qu'on ne peux pas m'aider, peur qu'on m'abandonne dans mon cauchemar.
Bref, mon coeur me crie de ne pas le faire mais ma tête me hurle de le faire. Chaque fois que j'ai écouter ma tête, j'ai fini par regretter et à chaque fois que j'ai écouté mon coeur j'ai fini par souffrir. Alors je ne sais plus lequel je devrais écouter.
Désolé pour le super long texte.. et merci
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SmoothieHonnête15
elle/elle
3mQui suis-je ?
Bon salut,
Ça fait un moment que je ne sais pas qui je suis. Je ne suis même plus capable de savoir ce que j’aime ou pas. Couleur, activité, repas, tout! Parfois je me regarde dans le miroir et je me demande, suis-je réelle? Comment savons nous si c’est réelle ou pas? Je ne sais pas vous mais personnellement ça m’arrive trop souvent je trouve. Trop souvent de me pas me sentir comme « vivante » dans une conversation par exemple. J’ai comme pas le sentiment d’être là. C’est comme si je serais partie dans mes pensées sans penser.
Bref, aucune idée si vous comprenez ou pas, c’est vraiment difficile à expliquer quand je ne comprend pas moi-même.
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SmoothieHonnête15
elle/elle
3mIncomprise par mes parents
Je suis l’ainée de la famille avec deux soeurs et un frère plus jeune. Peut-être que mes parents ne savent pas comment agir avec une ado de 14 ans donc les règles sont plus strictes et injuste parfois. Quand j’essaie de faire comprendre quelque chose à mon père, il ne me laisse pas le droit de parler. Il parle par dessus moi et quand je me tais puisqu’il me coupe, il me dit, bah vasy parle. Mais dès que j’ouvre la bouche, il parle par dessus moi. Quant-à ma mère, et bien, elle rejette tout le temps la faute sur faute moi. À d’mettons, quand je lui ai dit que j’avais pas vraiment d’amis/es à l’école, elle a tout de suite dit que j’avais un problème pour ne pas être capable de garder des amis plus longtemps qu’une année. C’est aussi ma faute, selon elle, si je ne suis pas écouter dans mon supposé groupe d’amis. Mais ça m’énerve tellement. J’ai de la pression pour avoir des amis/connaissances, je ne suis pas du tout écouté et je me sens pas à ma place.
Bref, je sais plus quoi faire, mais je garde espoir, je reste positive.
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SmoothieHonnête15
elle/elle
3mJe dois mais j’en suis incapable
Je dois demander de l’aide, je sais mais je veux pas la déranger une fois de plus. Si je me mets à ça place, oui je préférais que ma cousine vienne m’en parler au lieu de faire la même erreur qu’elle a commise, s’entêter qu’elle s’en sortira seule, mais quand c’est moi qui est placer dans le rôle de celle qui doit demander de l’aide, c’est différent. Ça ne devrais pas l’être, non ? Je ne veux pas paraître pour la fille qui veut attirer l’attention. Je lui ai assez posé de problème comme ça, je ne veux pas lui en donner plus. Mais si je ne le fait pas, je vais peut-être me rendre encore plus bas que je ne l’ai jamais été. Une partie de moi me dit oui, mais l’autre ne le veux surtout pas. Je sais pas quoi faire!!! Aider moi, je veux pas rechuter. Ou du moins seule.