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    RamenHumble5

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    LGBT VS RELIGION

    Depuis mon plus jeune âge, je vais à l'église avec ma mère. Notre famille est très chrétienne et ça sur tous les facettes de la vie. Il y a quelques années, j'ai compris que je n'étais ni hétérosexuel, ni cisgenre. Ma mère l'a plus ou moins bien pris quand je lui ai dévoilé mon orientation sexuelle, mais elle croit que ça reste un péché aux yeux de Dieu. Je n'y crois pas, je ne crois pas qu'aimer quelqu'un quel que soit son sexe/genre est mal. Dire que la religion chrétienne prône l'amour! J'ai récemment parler à ma mère que je ne me sentais pas en cohésion avec mon sexe de naissance. Mais là, elle l'a mal pris, depuis cette conversation elle me jette des phrases avec des sous-entendus malaisants sur ce sujet. Je fais mes recherches sur l'acceptation de l'homosexualité dans l'Église et je perds la foi. Je ne sais plus si Dieu existe vraiment, et si oui, s'il m'accepterait vraiment.


    Pourquoi tout ça m'arrive à moi?

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    RamenHumble5

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    1a

    Rêver, mais ne jamais oser.

    Ça va faire depuis que j'ai l'âge de 3-4 ans que j'ai l'air étrange aux yeux des autres. J'ai comme une manie, celle de toujours rêvasser. Pas dans le sens simple, mais plutôt compulsive. Je me souviens que durant ma petite enfance, je m'empêchais de dormir pour rêvasser. C'était tellement un beau monde pour moi, je ne pouvais plus le quitter. Plus tard, j'ai commencé à parler toute seule, au départ, mes parents croyaient que je devaient juste avoir une bonne imagination. Pourtant, à chaque fois que je rêvassais, j'entrais dans un tout nouveau monde, avec des personnages fictifs, une nouvelle famille, des amis... et un monde sans limite. C'était pour moi le mieux que je pouvais avoir, mais je ne pouvais pas l'avoir. Je passais donc des heures dans mon lit à rêvasser, je marchais d'un bout à l'autre de la cuisine vers la salle à manger en écoutant de la musique, mes parents se demandant se qui ne tournait pas rond. J'ai donc commencé à avoir honte, je me disais que je n'étais pas normale, car c'était tout sauf normal, ma mère ma expliquer que lorsque j'avais ces passes je devenais vite agressive, et que j'avais des expressions faciales étranges, presque mécaniques, comme si j'étais possédé. Aussi, lors d'une visite dans une bibliothèque municipale avec ma mère et mon frère (je devais avoir 8 ans), il y avait un casque d'écoute pour écouter des chansons d'artisque québécois, j'ai décider de le tester et je trouvais une musique super bonne, j'ai donc fermer mes yeux toutes la chansons. Soudainement, ma mère me dit rapidement sur un ton de colère qu'on devait partir, dans la voiture, ma mère m'a expliqué que j'avais crié dans la bibliothèque, pas sur le ton de la chanson, mais un cri strident. Pourtant, je ne m'en souvenait pas.


    Aujourd'hui, j'ai mener ma petite enquête sur le net, et j'ai découvert plusieurs articles qui décrivaient un même sujet: Le trouble de rêverie compulsive, jamais au grand jamais j'eu cru comprendre ce que je vivais, certe le trouble n'a pas fait son apparition dans le DSM-V, car ses recherches ne sont pas encore assez poussées, mais une grande poignée de chercheurs retrace son évolution.


    Avant ce moment, je me suis toujours sentie seule, mais j'ai découvert que je n'étais pas la seule à le vivre.


    En cherchant plus loin j'ai remarqué quelques articles parlant de son lien avec certains autres troubles, dont l'autisme, que je viens d'être diagnostiquée.






    Je comptais vous raconter un peu mon trouble, en espérant que d'autres comme moi lisent ces lignes en se sentant moins seuls.



    Voilà, bon réveillon!

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    RamenHumble5

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    1a

    Vous n'êtes pas seul.

    3 tentatives de suicides.


    C'est ce que j'ai essayé de cacher à mes parents.


    J'en avais trop sur la patate, donc j'ai décider d'en parler à ma mère. Elle était à la fois terrorisée et inquiète. Elle a appelé mon père, il est rentré de sa pratique de musique avec ses amis. Même réaction. Le lendemain, ma mère m'a amené à l'hôpital, là où elle avait prit un rendez-vous. J'ai tout expliqué à l'infirmière.

    Mon anxiété, mes pensées suicidaires et mes tentatives. Ma mère assise à côté regardait le sol, les larmes aux yeux. L'infirmière était très compréhensive.

    On m'a finalement prescrit du Prozac avec l'accord de mon médecin de famille, et on m'a mis sur deux listes d'attente de suivi en psychoéducation, privé et public, apparemment, le premier qui répond sera choisi.

    Le jour d'après, ou plutôt aujourd'hui, je suis repassé à l'hôpital pour une prise de sang (C'est la vérification des glandes thyroïdes).

    Je crois que je vais attendre mes résultats.









    Je veux juste vous faire comprendre, que si vous vous sentez mal, que vous comprenez que votre santé mentale est en jeu, aller chercher de l'aide, vous n'êtes pas seul.

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    RamenHumble5

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    1a

    Trauma problématique

    Quand j'avais 6 ans, j'ai été victime d'agression pédophile. Depuis, quand je suis avec des garçons plus âgés ou plus grands, je me mets à stresser, comme si je voulais fuir. Ça m'encombre beaucoup la vie.

    (ps: Ça fait aussi ça avec mon père)

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    RamenHumble5

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    1a

    Stress, perfection, dépression, l'histoire de ma vie.

    (Je préviens, ce qui suit est l'histoire de ma vie.)

    Quand je suis née, j'ai automatiquement développé un fort besoin de protection, j'ai toujours été EXTRÊMEMENT anxieuse, jusqu'à même que dans mes premières semaines, je ne pouvais VRAIMENT PAS être séparer de ma mère (même si j'étais avec mon père) , je faisais littéralement des ÉNORMES crises de rage, bref, fort besoin d'attention et de sécurité.

    L'année d'après, une personne est arrivé dans ma vie: MON PETIT FRÈRE.

    Imaginer vouloir tout l'attention du monde et que pendant un instant, ce n'était plus POSSIBLE. Vous voyez, j'ai deux frères, un grand (3 ans de plus que moi) et un petit (1 an et demi de moins que moi).

    L'année d'après, ma mère est tombé en dépression (pendant 4 ans), j'ai donc manqué pas mal d'attention durant ma petite enfance, car mon père n'était pas le plus présent, il travaillait beaucoup et c'était comprenable avec 3 enfants en bas âge.

    J'ai donc pas mal minimisé mes crises d'anxiété et de rage, mais cette anxiété n'a jamais disparu, je l'ai canalisé (Et j'avoue, j'étais doué à 5 ans).

    Durant mes premières années de primaire, j'ai découvert que mes deux frères étaient diagnostiqués TSA et TDAH (oui, les deux avec hyperactivité, mais plus dans la parole quand dans les gestes). Donc mes parents, déjà fatiguer par leurs travails (ma mère aux études et mon père en usinage temps plein), donc le restant de l'attention, ils devaient l'utiliser pour mes frères, donc j'ai eu très peu de soutient, donc j'ai encore plus canalisé moi mes émotions et mon anxiété, mais...

    J'avais trouvé une manière d'avoir de l'attention. J'ai nommé ÊTRE PARFAITE, parce que oui, mes parents me félicitaient quand j'avais de bonnes notes, c'était un des seuls moyens d'avoir de l'attention. Parce que oui, j'ai toujours eu de la facilité à l'école, et c'était encore mieux si je faisais mieux. Donc un objectif m'est venu en tête: ÊTRE LA PERFECTION NIVEAU SCOLAIRE (oui, c'est idiot, mais j'avais 7 ans, faut pas m'en vouloir).

    Donc j'ai continué ce petit jeu jusqu'à ma 3ième année du primaire. Parce qu'un nouveau problème est arrivé, j'ai nommé LES AMITIÉS, parce que ce n'est pas très simple à gérer, j'étais un trio avec deux filles, et une de ses deux là ne voulais pas que je sois leur ami. Du coup on m'a laissé planter là pendant 1 ans, seule (manque d'attention niveau suprême).

    Donc j'ai trouvé un nouveau truc pour résoudre ça (oui, c'est toujours nul, mais c ma mentalité d'enfant de 10 ans). J'ai décidé de ne pas être juste parfaite niveau scolaire, c'était rendu niveau PARTOUT. Je voulais être la perfection incarnée. Parce que c'est bien connu, on ne peut rien reprocher à la perfection. J'ajoute à ça que je faisais de l'anxiété TOUS les soirs, j'étais incapable de sortir de chez moi à cause de mon agoraphobie et de mon émétophobie sauf pour l'école.

    Donc, j'ai continuer avec cette mentalité de basse qualité jusqu'à ma 5ième et 6ième année, je décrirais en cinq mots:

    Anxiété de performance, TAG, trouble d'anxiété social, intimidation, fausses amitiés.

    Donc depuis ma 6ième année, je suis en dépression, je suis rentré au secondaire avec toute cette merde d'histoire et j'ai commencé à penser au suicide (J'y pense encore, et j'arrive pas à m'en débarrasser), j'ai fait une tentative de suicide (cachée, mes parents n'ont jamais su, juste une de mes amies) et il y a 4 semaines j'ai trahi une amitié en déchargeant mes émotions, j'ai quasi coupé les ponts avec une autre (ma crush) et je repense au suicide, j'ai vraiment le goût, mais j'ai promis à quelqu'un de ne pas le faire.

    Je me mutile et j'ai recommencé mes crises d'anxiété et de panique,

    BREF JE NE SAIS PLUS QUOI FAIRE je cache tout à mes parents, bien qu'ils se doutent de quelque chose.

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    RamenHumble5

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    1a

    Bi, Pan, Hétéro? Pourquoi est-ce si compliquer de se retrouver.

    Bonjour,

    Je suis présentement confronté à une question que beaucoup de gens de pose.

    Suis-je vraiment hétéro?

    Tout d'abord, je précise que j'ai 13 ans et demi, je suis dans l'âge que c'est absolument normal de se poser des questions sur soi et j'en ai parfaitement consciente. Sauf que.

    Depuis mon plus jeune âge, je me suis toujours considérée comme une fille hétérosexuelle, du moins, jusqu'à ce que je rencontre une fille.

    Cette fille est devenue ma meilleure amie depuis le début de mon secondaire, mais pas juste une meilleure amie qu'on passe du temps ensemble en écoutant des animations nippones (japonaises), mais une meilleure amie que je peux vraiment me sentir à l'aise. La seule personne de ce monde avec qui je ne me sens pas jugé sur qui je suis.

    Me sentir juger? Et bien, ce n'est pas que mes autres amis me jugent constamment, c'est plus que je subie au quotidien des pressions mentales; mon l'anxiété de performance, mon TAG (trouble anxieux généralisé) et mon anxiété social. Ça fait beaucoup non? On me le dit souvent, qu'un fille de mon âge ne devrait pas avoir ça sur les épaules. La psychologue que je vois de temps en temps me dit que j'ai des risques de développer un trouble de la personnalité évitant.

    Il y a peu, je commençais à gérer la pression qui me tourmentait, hélas, le monde n'est jamais sans risque. Un nouveau sentiment fit surface dans mon cœur. J'ai nommé, l'amour.

    Mais ce n'était pas si simple, car ce n'était pas un garçon, mais une fille, plus précisément ma meilleure amie!

    Au départ (il y a quatre mois), je doutais, je me disais que ce n'était rien et que ça passerait, mais j'avais faux sur toute la ligne, j'ai commencé à ressentir du désir et de l'attirance sexuelle envers elle il y a de ça un mois. Ma tête a donc explosé! Je ne me comprenait plus!

    Étais-je Hétéro, Bi , Pan (J'ai déjà eu un crush sur un gars qui se sentait fille)??

    Et cette question me trotte toujours dans la tête. Est-ce que quelqu'un peut m'aider? Pourquoi je n'ai jamais ressenti d'attirance sexuelle pour une fille avant et que maintenant si?




    -Une otaku définitivement perdue.